Dans le monde biologique, les molécules comme les cellules ou les êtres vivants se font allègrement la courte échelle. Appuyés les uns sur les autres, ils innovent, interagissent et transforment la planète. Gènes emboîtés, échafaudages microbiens, partenariats entre organismes, depuis ses origines l’évolution est une affaire de réseaux, imbriqués les uns dans les autres. Des interférences entre microorganismes et notre propre biologie pourraient-elles expliquer le phénomène du vieillissement ?

Née en 1991, Jeanne Vicerial vit et travaille à Paris. Elle se tourne dès l’adolescence vers la confection vestimentaire. Après des études de costumière puis un Master en Design vêtement à l’École des Arts Décoratifs de Paris en 2015, elle s'engage dans un travail de recherche qui prend la forme d’une thèse de doctorat SACRe (Sciences, Arts, Création, Recherche) soutenue en 2019.

Artistes du continent africain à l’École des beaux-arts

Intervenants : Idriss Diabaté, Lola Mirti (INHA) et Pauline Monginot (INHA)
Bénédicte Mahé (Beaux-Arts de Paris), responsable des relations internationales au sein du département des études introduira avec un panorama de la situation contemporaine la séance, dédiée aux trajectoires transnationales des élèves de l’École. Celle-ci se centrera ensuite sur le continent africain.

L’autodéfense politique. Professeure de philosophie politique contemporaine, Elsa Dorlin travaille une autre histoire des corps à travers la généalogie des rapports de pouvoir modernes. Poursuivant sa réflexion sur la complexité des mécaniques de la domination, du sexisme, du racisme et du capitalisme, sa pensée se tient au plus près des résistances saisies à l’échelle de la chair, des muscles et des sens.

 

En dialogue avec Madeleine Planeix-Crocker et Fabrice Bourlez, coordinateurs de la Chaire Troubles, dissidences et esthétiques.