L’or occupe une place singulière dans l’œuvre de Daniel Schlier, peintre à Strasbourg et professeur à l’ENSBA de Paris. Cette «masterclass» lui donne l’occasion de revenir sur certains usages de ce métal dans ses créations et dans les pratiques contemporaines.
Les ateliers se transforment en espaces d’expositions et offrent un panorama des travaux réalisés de la classe préparatoire Via Ferrata à la cinquième année : peintures, photos, sculptures, dessins, vidéos, etc. La formation en atelier est la spécificité des Beaux-Arts de Paris, il porte le nom de l’artiste reconnu·e qui le dirige.
Retracer le parcours des élèves à l’Ecole des beaux-arts de Paris au XIXe et XXe siècle passe nécessairement par la consultation de fonds d’archives nombreux, épars, partiels. En publiant le registre de l’Ecole des beaux-arts (1813-1968) dans un format numérique, Alice Thomine-Berrada, Déborah Laks, Lucie Lachenal et France Nerlich se sont confrontées aux données arides des archives administratives, assez loin de l’expérience contrastée, vivante, singulière de celles et ceux qui ont, à un moment de leur jeunesse, souhaité s’engager dans la voie de l’art.
Entre fiction libre et documentaire fragmentaire, les films présentés explorent les usages contemporains de l’image comme lieu résistance, de doute, d’adresse. Empruntant au journal intime, au reportage, au cinéma amateur ou au found footage, ils questionnent notre rapport au visible, à l’archive, au récit.
Leurs professeurs Götz Arndt et Fabrice Vannier, membres du Laboratoire matière espace, présenteront quant à eux, les œuvres de jeunes artistes, lesquels ont, sous diverses manières, traité de ce thème lors des interventions artistiques qu’ils développèrent dans le Département grec, étrusque et romain du musée du Louvre.
Suivi d’une discussion avec le géomorphologue Charles Le Cœur autour de la place du dessin comme instrument pour mieux comprendre le paysage et ce qui le compose. Des peintures, dessins et gravures comme médiations végétales et minérales d’herbiers d’algues et de gravier transposé en grand format.
À l’occasion de la toute première exposition du Louvre consacrée à la mode : Louvre Couture. Objets d’art, objets de mode, Olivier Gabet, directeur du Département des Objets d’art du Musée du Louvre et commissaire de l’exposition, interroge les liens que les maisons de mode tissent avec l’histoire de l’art et les musées.
Charles Esche, curateur et écrivain vivant à Amsterdam, interroge la façon dont les musées d’art moderne et contemporain sont conditionnés par leur passé moderne et colonial et nous invite à explorer de nouvelles stratégies et propositions curatoriales à travers l’exemple du Van Abbemuseum aux Pays-Bas, qu’il a dirigé pendant 20 ans.
Conférence internationale organisée en présence de Luce Irigaray autour de son dernier livre The Mediation of Touch paru en mars 2024, dédié à une philosophie et une éthique du toucher, mais aussi à ce qui touche (à) la différence de genre et de sexualités et aux réappropriations contemporaines d’une œuvre philosophique féministe majeure, encore trop peu relayée en contexte francophone.
Programme de 9h30-19h00
9h30 - 10h : Accueil, café et mot d’introduction