Histoire de l’art et lutte des sexes est publié en 1978 par Françoise d’Eaubonne. Dans cet ouvrage, la pionnière de l’écoféminisme prend appui sur de nombreuses œuvres reconnues, canonisées, pour développer une lecture nourrie de ses convictions féministes. Son ton passionné, érudit et iconoclaste s’appuie sur les débats de son époque, en lien à une histoire sociale et marxiste de l’art et à de nombreuses disciplines, pour décrypter la position des femmes dans les représentations.

« Faire avec » s’entend ici à la fois comme faire avec un contexte et comme ne pas faire seul, mais avec d’autres.

Les collections des Beaux-Arts de Paris détiennent un tirage du célèbre cycle des huit gravures sur bois des Cascades de différentes provinces d’Hokusai.

À l’occasion de la parution de sa nouvelle monographie chez Gallimard, Dominique Perrault – architecte de la Bibliothèque nationale de France, urbaniste, membre de l’Académie des beaux-arts et lauréat du Praemium Imperiale – dialogue avec Éric de Chassey, directeur des Beaux-Arts de Paris, Barry Bergdoll, professeur d’histoire de l’art à l’université Columbia et Nina Leger, écrivaine et professeure d’histoire de l’art aux Beaux-Arts de Marseille.

L’artiste, cinéaste et chercheuse revient sur son approche du capitalisme computationnel et des nouveaux modes de subjectivation qu’il produit. Dans ses films, elle s’immerge dans des communautés numériques. Son premier film documentaire La mécanique des fluides est une enquête qui prend pour point de départ une lettre de suicide publiée par un incel (soit un célibataire involontaire) sur la plateforme Reddit avec pour titre « L’Amérique est responsable de ma mort ». Cette enquête se construit comme une dérive virtuelle sur Internet à la recherche de ses traces numériques.

Au cours de cette conférence, le philosophe et sociologue allemand Hartmut Rosa revient sur les concepts d’accélération de notre rythme de vie et de résonance qu’il a développés tout au long de son œuvre (et notamment dans Accélération, une critique sociale du temps et Résonance, une sociologie de la relation au monde parus aux éditions La Découverte). Si l'accélération constitue le problème central de notre temps, la résonance peut être la solution. Hartmut Rosa a renouvelé les analyses de la première génération de l'École de Francfort en pensant l'aliénation comme accélération.

Quête d’immortalité, cryogénisation, développement personnel, épuisement des ressources, pyropictomanie (ou encore plaisir pris dans les images de la dissipation d’énergie)… de l’Ouest américain à la côte Atlantique, sur fond de catastrophe climatique, rencontre avec les auteurs de deux ouvrages consacrés au tournant technologique que nous traversons. Comment ces écritures connectées à la pratique plastique et habitées par le déplacement saisissent-elles ce tournant ?

Cette rencontre est organisée en partenariat avec le programme de recherche « (D)écrire les œuvres, (re)penser les cartels », dirigé par Anne Dressen (ENS Ulm – SACRe – PSL) et Yaël Kreplak (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, HiCSA, Chaire Delphine Lévy).

Les images nous environnent, nous dominent, nous hantent. Certaines s’imposent en frappant les esprits quand d’autres, plus sournoises, s’insinuent et s’invitent pas surprise dans nos imaginaires. Doit-on apprendre désormais à se défendre contre elles, parce qu’elles seraient trop agressives ou trop séduisantes ?

À l’occasion de la parution de l’ouvrage Thomas Hirschhorn From Graphic Design to Art (MIT Press, 2025), l’historienne de l’art américaine Lisa Lee revient avec l’artiste sur la genèse de son travail.

« Lisa Lee a cerné la véritable nature de mon expérience parisienne, après mon arrivée en 1983. Déterminé à faire du graphisme, mais confrontant mon travail au temps, au monde et à la réalité, j'ai compris qu'il fallait renverser ma volonté : l'art est devenu la mission à accomplir, bien au-delà du graphisme.

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