Louvre Couture

À l’occasion de la toute première exposition du Louvre consacrée à la mode : Louvre Couture. Objets d’art, objets de mode, Olivier Gabet, directeur du Département des Objets d’art du Musée du Louvre et commissaire de l’exposition, interroge les liens que les maisons de mode tissent avec l’histoire de l’art et les musées.

Démoderniser pour décoloniser : les musées d’art moderne au XXIe siècle

Charles Esche, curateur et écrivain vivant à Amsterdam, interroge la façon dont les musées d’art moderne et contemporain sont conditionnés par leur passé moderne et colonial et nous invite à explorer de nouvelles stratégies et propositions curatoriales à travers l’exemple du Van Abbemuseum aux Pays-Bas, qu’il a dirigé pendant 20 ans.

Sept lieux, sept expositions : Laurent Le Bon, président du Centre Pompidou, revient sur sa pratique curatoriale à travers quelques expositions – de Dada à Dioramas en passant par Vides. Une rétrospective et Chefs d’œuvres ?

Cet événement est organisé conjointement par l’École d’architecture Paris-Malaquais et les Beaux-arts de Paris, en lien avec l’enseignement « L’entour ». Il sera modéré par Audrey Illouz et Yann Rocher.

Michel Poivert qualifie de « néoanalogues » des pratiques photographiques mettant en œuvre des processus de création qui affirment le rôle de la matérialité et de l’expérimentation primant sur la production d’une image. 

Il ouvre ainsi sur la notion globale de « culture analogique » définie comme le pendant de la « culture numérique ». L’analogique ne désigne plus un fait technique mais un fait culturel. Ce qui caractérise le néoanalogue est une forte conscience « écosophique », soit une perception de l’ère anthropocène comme cadre général historique.

Sara Favriau est avant tout sculpteuse : une cabane, une pirogue, un arc, un arbre… sont des éléments qui font partie de son vocabulaire formel et conceptuel, et portent leur propre dramaturgie.
L’artiste interroge à la fois l’œuvre et son écosystème ; sa circularité comme un arbre-pirogue qui traverse une mer, pour retrouver une forêt. Elle convoque des formes, des symboles et des procédés de nature populaire pour les transposer. Le bois est l’un de ses matériaux de prédilection, qu’il soit envisagé à une macro ou micro-échelle. 

Carolyn Christov-Bakargiev, commissaire de l’exposition Arte Povera à la Bourse de Commerce et spécialiste internationalement reconnue de l’Arte Povera, revient avec Giuseppe Penone, figure majeure de ce mouvement artistique et chef d’atelier aux Beaux-Arts de Paris entre 1997 et 2012, reviennent sur des gestes séminaux de l’artiste et sur la genèse de l’exposition.

À l’occasion de la 8e édition du festival Un Week-End à l’Est, qui met cette année à l’honneur la scène artistique d’Erevan en Arménie, un dialogue inédit entre l’artiste visuel Melik Ohanian et le cinéaste Andrei Ujica met en lumière une figure majeure du 7e art, le cinéaste Artavazd Pelechian.
Aussi rare que célébré, il est le « chainon manquant de la véritable histoire du cinéma », selon l’expression de Serge Daney qui fut, avec Jean-Luc Godard, l’un des plus ardents promoteurs de son œuvre en France au début des années 1990.

Théo Mercier est tout autant sculpteur que metteur en scène. Tour à tour explorateur, collectionneur, curateur et artiste, il mène une réflexion située au carrefour de l’anthropologie, de la géopolitique, du tourisme et du paysage.

Au cours de cette rencontre, il revient sur son parcours mais également sur son dernier spectacle Skinless, actuellement présenté dans le cadre du Festival d’Automne à Paris, au théâtre de la Villette. Bâti sur un paysage de détritus, Skinless est un Eden désenchanté.

À l’occasion de cette rencontre Souraya Noujaim, directrice du Département des arts de l’Islam du musée du Louvre, abordera l’histoire de ce département dont elle a accompagné les évolutions au long de sa carrière muséale.

Elle reviendra sur la notion même d’arts de l’Islam pour en proposer une mise en perspective avec le contemporain avec le désir profond de renouveler notre regard sur cette notion. Il sera notamment question de calligraphie transcendantale, de géométrie, de pages du Coran autant que de Mark Rothko.

Amphithéâtre des Loges
Mardi 22 octobre 2024

Julien Creuzet, artiste et chef d’atelier aux Beaux-Arts de Paris, revient sur sa création pour le Pavillon français de la biennale de Venise 2024 avec Céline Kopp, co-commissaire du Pavillon.

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