D’abord élève de l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes, Jacques Villeglé y fait la connaissance de Raymond Hains. De 1947 à 1949, il étudie l’architecture à Nantes, puis s’installe à Paris.

Collecteur d’objets sur les plages de - Saint-Malo notamment (dont Fils d’acier, 1947, sa première œuvre, aujourd’hui au Centre Pompidou), l’artiste devient dès 1949 collecteur d’affiches lacérées ; il se dénomme alors « affichiste » et proclame la « guérilla des signes ».

Catherine Malabou est spécialiste de philosophie contemporaine française et allemande. Elle travaille sur l’importance du concept de plasticité dans les neurosciences.

Être peintre à New-York aujourd'hui

 

Fille d'un père vietnamien et d'une mère française, Julie Curtiss (1982) a fait ses études aux Beaux-arts de Paris dont elle sort diplômée en 2006. Elle vit et travaille aujourd'hui à Brooklyn. 

Peinture, sculpture et dessin : les lignes et les couleurs sont tranchantes et immédiatement reconnaissables. Son travail déploie un humour noir dans lequel les figures féminines dominent. Silhouettes aux ongles fourchus, aux cheveux longs, souvent sans visage, elles irriguent les toiles d'une énergie sombre.

 

Une vie de galeriste  avec Chantal Crousel et Niklas Svennung 

En 1980, Chantal Crousel fonde sa galerie d’art éponyme avec l’intention de rendre compte des mutations de la création contemporaine internationale en France et dans le monde. D’origine belge, elle fait le choix de représenter des artistes de différentes nationalités participant à l’élaboration d’un langage universel à travers une grande variété de médiums.

Patrimoine et contemporanéité : Dialogue avec Cécile Debray

Cécile Debray est conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée national de l’Orangerie, depuis juin 2017. Elle a été en charge des collections modernes au Musée national d’Art moderne / Centre Pompidou de 2008 à 2017, conseillère scientifique auprès de l’Administrateur général de la RMN, chargée de la programmation des Galeries nationales du Grand Palais, de 2005 à 2008, conservatrice au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris de 2000 à 2005.

Gisèle Sapiro est directrice d’études à l’EHESS, directrice de recherche au CNRS (Centre européen de sociologie et de science politique) et membre de l’Academia Europae. Spécialiste de sociologie de la culture, de la littérature et des intellectuels, elle est l'auteure de La Guerre des écrivains, 1940-1953 (Fayard 1999), La Responsabilité de l’écrivain. Littérature, droit et morale en France, XIXe-XXIe siècle (Seuil 2011), La Sociologie de la littérature (La Découverte 2014), Les Ecrivains et la politique en France (Seuil 2018), Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur ?

Pascal Rousseau a rejoint les Beaux-Arts de Paris, à la rentrée 2019, en tant que professeur d’enseignement théorique et d’histoire de l’art. Il est aussi, depuis 2011, professeur d’histoire de l’art à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Spécialiste des avant-gardes historiques, des liens entre arts, (para)sciences et cultures techniques, il a assuré le commissariat d’expositions comme « Aux origines de l’abstraction » (Musée d’Orsay, 2003) ou « Cosa mentale. Art et télépathie au XXème siècle » (Centre Pompidou, Metz, 2015).

Marine Van Schoonbeek est la présidente et co-fondatrice de l’association Thanks for Nothing. Fondée en 2017, elle mobilise avec Blanche de Lestrange, Anaïs de Senneville et Anne-Sarah Bénichou, les artistes et le monde de la culture en organisant des projets artistiques et solidaires ayant un impact concret sur la société. En février 2020, Thanks for Nothing a été désignée lauréate de la consultation de la ville de Paris pour la façade Denfert de l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, pour l’installation d’un centre d’art et de solidarité de plus de 4000m2 au cœur de Paris.

Dans le cadre de la Chaire Troubles, dissidences et esthétiques coordonnée par Fabrice Bourlez et Ilana Eloit, un entretien croisé entre la chorégraphe Bintou Dembélé et la curatrice Christine Eyene.

 

Cédric Durand est économiste à l’université de Genève et membre du centre d'économie Paris-Nord. Ses recherches portent sur la mondialisation, la financiarisation et les mutations du capitalisme contemporain.

 

Il dialogue avec Alain Berland autour de son dernier ouvrage qui vient de paraître, Technoféodalisme, Critique de l'économie numérique (Zones).

 

Technoféodalisme, Critique de l'économie numérique

Debug Vue : ID: